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Yves Jeanneret
200 pages, format 110×180, 2007
ISBN : 978-2-75740-019-7
Ref : 1064
Prix 13,50 € -
Un article cité par M. Zeller sur les médias européens qui semblent resister la poussée du web. Je doute un peu de son indépendance (il est aussi critiqué dans les commentaires) mais peut donner un peu de contrpoids aux autres études qui ont un biais dans l'autre sens…
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“Access to knowledge (A2K) is essential for promoting human rights, economic and cultural development, innovation, individual freedom and creativity. The Third Access to Knowledge conference (A2K3) will bring together scholars, policymakers, industry, and civil society to discuss key issues in global knowledge policy. Topics will include: the history, impact, and future of the global A2K movement; the relationship between A2K and human rights; A2K and the WIPO Development Agenda; the impact of international trade rules on A2K; copyright exceptions and limitations in the information society; open business models; research and capacity building for A2K; prizes as alternatives to intellectual property monopolies; promoting open access to science and research; technologies of access such as community wireless, open source, and open standards; and public mobilization in the networked and digital global public sphere[…]”
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“[…]Francesco Panese, professeur de sociologie à l'Université de Lausanne: «Toutes les grandes transformations des techniques de communication ont modifié nos capacités cognitives. Aujourd'hui, grâce à sa plasticité, le cerveau prend peu à peu la forme d'Internet lui-même, privilégie le zapping, la rapidité, la concentration immédiate sur des contenus précis, pertinents, courts. Cette ergonomie nous encourage à lire davantage, à avoir accès à plus de contenus de qualité. Je ne vois pas de danger à cette évolution. […] Internet fait de plus en plus l'impasse sur la notion d'auteur. On tombe dans l'instant et sans effort sur des textes qui semblent avoir été signés par des mains invisibles. On oublie ainsi la notion d'auteur, du travail préalable de compréhension, de validation des contenus, de débats contradictoires qui ont abouti au final à un livre ou à un article. La dimension critique de la connaissance passe ainsi la trappe […]”
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“[…] Si dans notre société le livre a été «le» support de la transmission des savoirs, c'est peut-être parce que, jusqu'à récemment, il n'y avait pas vraiment d'autres alternatives. De plus, c'était aussi une forme de pouvoir et d'arrogance que de faire croire que seuls les livres recelaient la connaissance du monde. Aujourd'hui il est nécessaire de prendre en compte la diversité des supports propres à l'acquisition de la connaissance. Tout comme il faut prendre en compte les individus dans leurs diversités d'apprentissages de la connaissance. Le livre est toujours d'actualité, mais il a eu son temps. Prendre des références du passé sans tenir compte du contexte social et technologique du moment pour les comparer aux perspectives du moment est quelque peu réducteur.[…]”
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La vague de l'article de Nicholas Carr arrive enfin en Suisse grace à la traduction de certains passages par Le Temps qui ajoute deux petits articles assez intéressants.
“[…]Même s'il perd sa concentration, Nicholas Carr connaît encore son Marshall McLuhan (le grand théoricien des médias dans les années60) par cÅ“ur. Il sait que les médias ne sont pas seulement des tuyaux dans lesquels passe l'information, mais qu'ils modifient aussi les structures de pensée, les organisations cognitives. C'est d'ailleurs le propre des «technologies intellectuelles», comme l'horloge, qui conditionne tant nos actes et pensées. Ou la machine à écrire adoptée par Friedrich Nietzsche lorsque sa vue a commencé à baisser. Le philosophe a été le premier à remarquer combien la machine modifiait la gestion de ses pensées, rendait son style tendu encore plus télégraphique, et transformait ses arguments en aphorismes.[…]”
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“[…]So here's an idea: Your Web browser window is a View. Maybe it's high time we stopped trying to force it to be a Controller, too.
Ever since the early days of Web browsers we've had this language, JavaScript. Over the years, we've demanded more and more of it, to the point that we're now talking about using it to build entire applications. The simple truth, however, is that JavaScript will never be good for everything.
Rather than shoehorning more and more functionality into the browser itself (and going through all the rigorous standardization procedures that this requires), maybe it's time we separated the UI from the underlying client-side logic. Let the browser handle the View. Let the Controller exist somewhere else, independent of the presentation layer.[…]”
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“Since its inception, the Web has been synonymous with the browser. Pundits hailed NCSA Mosaic as “the killer app of the Internet” in 1993, and today's browsers share an unbroken lineage from that humble beginning.
Today's Web sites are another matter, however. Gone are the static pages and limited graphics of 15 years ago. In their place are lush, highly interactive experiences, as visually rich as any desktop application. The Web has become the preferred platform for enterprise application delivery, to say nothing of online entertainment and social software. In response, new kinds of online experiences have begun to emerge, challenging old notions of what it means to browse the Web.[…]”
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“[…]Atari founder Nolan Bushnell was a Go player who learned the hacker ethic at the University of Utah. When Bushnell finally decided on the name for his pioneering video game company, he called it “Atariâ€. In Go terms this is like saying “watch the hell out, I’m just about to win the gameâ€. A couple years later, Atari would adopt a curious looking logo — a three-part, vertically split triangle, that looked a bit like an “Aâ€, but more like a mountain.
This symbol would commonly be known as the “Fujiâ€, and it was under its shadow that an entire new industry was created. It was also under this shadow that the simple lessons of Go would affect the design of video games in their first decade. The “simple to learn, difficult to master†game design philosophy is the one that helped propel Atari’s games from mild parlor amusements into the psyche of an entire generation.[…]”